jeudi 6 juin 2013

Ce qui se passe aujourd’hui sur les hauteurs se poursuivra bientôt dans nos rues.

Nos braves de l’armée et de la garde nationales sont prix au piège . Encore deux militaires sont morts , ce matin , suite à l’explosion d’une mine à Châambi..Il est urgent que le ministre de la défense et le premier ministre Laâridh sautent !!!Il ne fait aucun doute que l’institution militaire soit infiltrée. Celui de l’intérieur l’est depuis l’arrivée des mercenaires au pouvoirC’est le énième témoignage de nos braves soldats qui reconfirment désespérément que leurs mouvements sont transmis aux moindres détails à l’ennemi invisible. Des mines antipersonnel et antichar, dont on ne parle pas, replantées là où la zone a été ratissée la veille.En plus du dernier incident en date, très mal maquillé de la part du porte parole du ministère, qui a causé la mort du chef du campement par un tir de dix balles en série visant bien la tête, où il serait difficile de croire à une histoire d’oubli d’un mot de passe et encore moins à une transgression volontaire de protocole par un gradé dans une situation de combat. L’ennemi se trouve-t-il parmi nos troupes ?.Désormais le constat devient insupportable et les versions officielles des faits suscitent plus d’accusations qu’elles ne fournissent d’arguments. Notre armée est en guerre contre une force occulte qui loge dans ses propres rangs et par conséquent c’est tout le pays qui l’est. Ce qui se passe aujourd’hui sur les hauteurs se poursuivra bientôt dans nos rues. On a tant refusé de croire que cela arriverait un jour, pas loin de nos villes, et on continue d’ignorer que cela puisse arriver à l’intérieur d’elles. Dans le même état d’esprit que celui de la classe politique, relativisant l’irréparable et modérant l’anéantissement. Les armes parleront. Par Seïf Ben Kheder Les deux victimes de ce matin à l’hôpital de Kasserine

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire